HUMAN FAIR pour 5 danseurs en création
3ème volet identité(s) de la Trilogie pour un geste de survie
Notre façon de bouger est l'un des éléments fondateurs de notre identité et, peut-être même, qu'il en détermine l'ensemble des perceptions et des représentations du "soi". C'est pourquoi, il est important que l'identité ne puisse se limiter à la seule nationalité, (posture frontale).
HUMAN FAIR (la foire humaine) tente donc d'interroger "nos identités" dans leurs complexités chorégraphiques, dans leurs multiples acceptations et postures; identités malmenées dans leurs aspects intimes, dans leurs dimensions humaines, dans leurs diversités multidimensionnelles, dans leurs dérives physiques aussi… lire la suite
EL DUENDE… dans tous ses états
à la recherche du DUENDE…
Alexandre Fernandez nous livre ici en solo ses premiers mouvements de recherche sur le duende.
Comme Federico Garcia Lorca l'a écrit : "Pour chercher le duende, il n'existe ni carte ni ascèse. On sait seulement qu'il brûle le sang comme une pommade d'éclats de verre, qu'il épuise, qu'il rejette toute la douce géométrie apprise, qu'il brise les styles, qu'il s'appuie sur la douleur humaine qui n'a pas de consolation…"
carnet de notes CDC de Toulouse - Extraits
Un chien andalou - Buñuel
"El duende" et ses différents états de présence sur le plateau, m'a permis de vivre une expérience chorégraphique dans une zone d'expression non codifiée, libre, sans contours fermés, dans une ouverture libérée du corps; corps qui s'enracine dans l'oeil présent que l'on ouvre écartelé et puissant.
DIASPORA, nouvelles figures migrantes
conférence de Yan Ciret autour de la pièce chorégraphique 36e // Y OTROS PARALELOS
Le journaliste, critique et essayiste Yan Ciret s'appuie sur la pièce chorégraphique 36e// parallèle y otros paralelos d'Alexandre Fernandez pour poser sa réflexion sur l'état des nouvelles figures migrantes.
La dispersion, le dissémination, le trans-genre et l’hybridation sont des catégories valorisées dans le champs de l’esthétique, elles paraissent porteuses de nouvelles “valeurs”. Ces déplacements de frontières identitaires correspondent à de nouvelles figures de la migration dans l’espace public. Qu’en serait-il si, l’on alignait ce travail de l’art sur des faits politiques ? Pourquoi ce qui est encouragé du côté des formes artistiques se voit refoulé lorsqu’il s’agit des diasporas bien réelles qui nous viennent de notre outre-monde ?
cliquer sur les images pour visionner la conférence (4 extraits)
du.fils.au.père.boucle#1 à visionner avec modération