PROCHAINEMENT >ASPHYXIE(S)<

création 2014

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AXPHYSIE(S) EST UN AGENT DE DÉCONTAMINATION

L’état de l’homme est étroitement lié à l’état du monde.

Aujourd’hui, on étouffe. Ça n'a pas l'air, mais on manque d'air, nous suffoquons, l'air est irrespirable. Dans ce contexte, l'air de rien, lorsqu'on danse, on ne manque pas d'air… Il y a quelque chose de frelaté, de faisandé, quelque chose de nauséabond, de pourri, d'asphyxiant et la danse continue. L'époque présente est en apnée, elle hésite, elle nous hérite, elle hoquette, elle nous guette, elle bégaie, elle nous fait chier, elle a une mauvaise haleine, elle souffle un gaz mortel, impudique, indifférent, inodore, un gaz sarin à vomir, à se saigner les gencives, à se vider, à se chier dessus. Notre époque pue de la gueule quand elle l'ouvre et elle la ramène sûr d'elle quand on se la ferme. Nos familles, nos amitiés, nos amours sur facebook, sur twitter, sur google, sur la sphère Stasi. Rien ne fleurit, rien ne pousse, ne bouge, avec une fausse impression de mouvement car dans la sphère on ne remue que la puanteur de cet ensemble mortifère.

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>OZBALLET#< pulsations performatives

Octobre / Novembre 2013

Les déplacements du corps, ses résonances, son souffle, ses agencements, ses arrangements avec la contrainte et l’entrave, les conditions de sa conversation physique retenue dans les frontières de son intimité en prise direct avec l'actualité suffocante du moment… Encombrement, transformation, engagement, ventilation, mise en branle d’une respiration entravée, décomposition et composition de l’improbable, là où tout peut se confondre, déraper, suffoquer, cracher, résister, s'éteindre, mourir, vivre, s'extirper, respirer.

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CAPSULE° Probe Radar Ozaballet

pour sa mise en orbite, cliquez sur ce chien enragé avec modération
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DIASPORA, nouvelles figures migrantes

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Le journaliste, critique et essayiste Yan Ciret s'appuie sur la pièce chorégraphique 36e// parallèle y otros paralelos d'Alexandre Fernandez pour poser sa réflexion sur l'état des nouvelles figures migrantes.

La dispersion, le dissémination, le trans-genre et l’hybridation sont des catégories valorisées dans le champs de l’esthétique, elles paraissent porteuses de nouvelles “valeurs”. Ces déplacements de frontières identitaires correspondent à de nouvelles figures de la migration dans l’espace public. Qu’en serait-il si, l’on alignait ce travail de l’art sur des faits politiques ? Pourquoi ce qui est encouragé du côté des formes artistiques se voit refoulé lorsqu’il s’agit des diasporas bien réelles qui nous viennent de notre outre-monde ?

Notre dimension cachée

La dimension mortelle de notre existence nous

renvoie inévitablement à sa

dimension universelle et

c’est en l'adoptant qu’un geste artistique prend tout son sens. lire la suite

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