>ASPHYXIA<

duo chorégraphique pour une pièce sonore

Accueil en résidence à LA FABRIQUE Dervallières-Zola de NANTES

à partir du 23 Février

Pour aborder la matière d’Asphyxia, nous devons nous immerger pleinement et durant des périodes continues dans la matière de « la respiration entravée et son souffle salutaire confrontés à une actualité vivace qui nous submerge et nous étouffe à chaque instant ».

Les éléments d’élaboration d’Asphyxia se construisent par une approche qu’Alexandre Fernandez qualifie de « Sérendipitienne », (en écho au concept de Sérendipité), c’est à dire « découvrir, par hasard et sagacité, des zones et des choses qu’on ne cherchait pas ».

Ce second temps de travail va permettre à l’équipe artistique de se concentrer et réfléchir sur notre capacité à observer et à interpréter les éléments qui nous entourent et nous composent, dans une écoute croisée, en dialogue avec notre monde, en se mettant dans un état de disponibilité qui prépare l’esprit et le corps à découvrir, par hasard et sagacité, ces zones et ces choses qu’on ne cherchait pas.

Il s’agit là de se confronter aux questions actuelles qui nous taraudent sans pour autant se perdre dans le non sens d’une réponse esthétique formatée et conforme à l’objet mercantile attendu.

Car il ne s’agit pas d’adapter et se fondre dans le moule mais d’interroger l’émergence de l’engagement politique d'un geste artistique et de sa déconstruction esthétique avec celle des attendus de la représentation spectaculaire.

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ASPHYXIA EST UN AGENT DE DECONTAMINATION

 

Une jambe, une poitrine, une main, un dos, un visage trempé, un corps démembré en direct à l’image, le fracas d’un tambour ou le son de la respiration sous un masque à gaz… Fragments récupérés de vie , traités, modifiés, recomposés, amplifiés et restitués en temps réel. Ce protocole pulsatif nous fournit la partition sonore d’Asphyxia. Son champ d’action oriente notre danse vers d'autres sources possibles d'écritures scénique dans un espace animé par un nouveau mode de fonctionnement performatif; par stimuli convergeant – corps, sons et images sont mis à contribution dans leurs frottements inspirés, et, de cette manière, il s’agit d’observer et d’éprouver la matière de «notre corps dissous dans la globalisation marchande du monde - corps aliénés en mutations physiques sonnantes et trébuchantes ».

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CAPSULE° Probe Radar Ozaballet

pour sa mise en orbite, cliquez sur ce chien enragé avec modération
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DIASPORA, nouvelles figures migrantes

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Le journaliste, critique et essayiste Yan Ciret s'appuie sur la pièce chorégraphique 36e// parallèle y otros paralelos d'Alexandre Fernandez pour poser sa réflexion sur l'état des nouvelles figures migrantes.

La dispersion, le dissémination, le trans-genre et l’hybridation sont des catégories valorisées dans le champs de l’esthétique, elles paraissent porteuses de nouvelles “valeurs”. Ces déplacements de frontières identitaires correspondent à de nouvelles figures de la migration dans l’espace public. Qu’en serait-il si, l’on alignait ce travail de l’art sur des faits politiques ? Pourquoi ce qui est encouragé du côté des formes artistiques se voit refoulé lorsqu’il s’agit des diasporas bien réelles qui nous viennent de notre outre-monde ?

Notre dimension cachée

La dimension mortelle de notre existence nous

renvoie inévitablement à sa

dimension universelle et

c’est en l'adoptant qu’un geste artistique prend tout son sens. lire la suite

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