>ASPHYXIA<

pièce chorégraphique pour une pièce sonore à 2

Accueil en résidence à LA FABRIQUE Dervallières-Zola de NANTES

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Pour aborder la matière d’Asphyxia, nous devons nous immerger pleinement et durant des périodes continues dans la matière de « d’un souffle salutaire confrontés à une actualité vivace qui nous submerge et nous étouffe à chaque instant ».

Les éléments d’élaboration d’Asphyxia se construisent par une approche qu’Alexandre Fernandez qualifie de « Sérendipitienne », (en écho au concept de Sérendipité), c’est à dire « découvrir, par hasard et sagacité, des zones et des choses qu’on ne cherchait pas ».

Pour cela nous développons un travail pointu sur l’écoute, sur notre capacité à observer et à interpréter les éléments qui nous entourent et nous composent, écoute qui nécessite concentration et réflexes instinctifs dans une composition croisée, en dialogue avec notre monde, en se mettant dans un état de disponibilité "d’anormalité" qui prépare l’esprit et le corps à découvrir, par hasard et sagacité, ces zones et ces choses qu’on ne cherchait pas en se confrontant aux questions actuelles qui nous taraudent sans pour autant se perdre dans le non sens d’une réponse esthétique formatée et conforme à un objet qui pourrait advenir mercantile et attendu.

Par ce biais nous souhaitons interroger l’émergence de l’engagement politique d'un geste artistique et de sa construction esthétique dans sa non représentation spectaculaire.

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ASPHYXIA EST UN AGENT DE DECONTAMINATION

 

L'image, le son et la danse que l’on développe dans Asphyxia dessine un corps transfiguré en mutation, dans  sa propre musique intérieur, son propre jus sonore, sa propre détérioration du mouvement…

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CAPSULE° Probe Radar Ozaballet

pour sa mise en orbite, cliquez sur ce chien enragé avec modération
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DIASPORA, nouvelles figures migrantes

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Le journaliste, critique et essayiste Yan Ciret s'appuie sur la pièce chorégraphique 36e// parallèle y otros paralelos d'Alexandre Fernandez pour poser sa réflexion sur l'état des nouvelles figures migrantes.

La dispersion, le dissémination, le trans-genre et l’hybridation sont des catégories valorisées dans le champs de l’esthétique, elles paraissent porteuses de nouvelles “valeurs”. Ces déplacements de frontières identitaires correspondent à de nouvelles figures de la migration dans l’espace public. Qu’en serait-il si, l’on alignait ce travail de l’art sur des faits politiques ? Pourquoi ce qui est encouragé du côté des formes artistiques se voit refoulé lorsqu’il s’agit des diasporas bien réelles qui nous viennent de notre outre-monde ?

Notre dimension cachée

La dimension mortelle de notre existence nous

renvoie inévitablement à sa

dimension universelle et

c’est en l'adoptant qu’un geste artistique prend tout son sens. lire la suite